lundi 25 juin 2012

François Bayrou, pour mémoire : « De la théorie à l’aventurisme, et de l’aventurisme au fiasco ! » [SUITE ET FIN]

Marseille, le 24 juin 2010

Objet : François Bayrou, pour mémoire : « De la théorie à l’aventurisme, et de l’aventurisme au fiasco ! » [SUITE ET FIN]

Monsieur François Bayrou
Mouvement démocrate
133 bis, rue de l’Université
75007 PARIS
Fax : 01 53 59 20 59

Monsieur,

Votre échec à l’élection législative du 17 juin 2012 ainsi que l’allocution qui en a suivi me donnent une excellente occasion de vous rappeler ma lettre du 16 mars 2010 toujours sans réponse jusqu’ici malgré mon accusation sans aucune ambiguïté.

Elle avait pour objet le même titre que celle-ci, et elle faisait suite à mon courrier des 14 mai et 27 juin 2007 adressé à votre mouvement sous les intitulés respectifs ci-après, « Philosophie contre politique "politicienne", mensonges et manipulation ! », et déjà, « De la théorie à l’aventurisme, et de l’aventurisme au fiasco ! ».

 Je vous rappelle également les quelques vingt lettres envoyées depuis le 8 octobre 2004, et en particulier celle du 23 mars dernier transmise aussi aux autres principaux candidats de la présidentielle 2012 avec pour intitulé commun, « Et le combat de LA Vérité visant les candidats de la Présidentielle 2012 cessa faute de combattants ! », dont la réponse contraire argumentée des uns et des autres se fait toujours attendre.

Dans ce courrier toujours à votre disposition, je n’ai eu de cesse de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » du penser superstitieux humain dans ses divers modes d’expression : religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non), métaphysique matérialiste, ou scientisme, métaphysique idéaliste, ou pseudo-philosophie spiritualiste des « philosopheurs » Descartes, Kant et consorts, idéologie, toutes idéologies confondues, et moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale : LAQUELLE ? !], tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous-même ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire, à l’aune du devenir du monde depuis sa promulgation, soit plus de six décennies après !

Cette démonstration contraire vous donnerait l’opportunité de conforter le propos de votre allocution postélectorale parlant de dire la vérité au peuple, sur quoi je vous prends au mot, en vous fournissant même ci-après un supplément d’arguments à contester, le cas échéant.

Ainsi je pose d’emblée que le penser superstitieux est le fondement même de tous les mensonges et de toutes les « croyances au miracle » de notre monde, y compris ceux de notre époque contemporaine devenue de facto tout aussi obscurantiste que les siècles et les millénaires qui l’ont précédée, alors qu’elle se croit au summum du modernisme des idées, voire de LA Vérité éternelle absolue, comme si celle-ci pouvait être moderne - et donc changer au fil du temps !

Le péché capital du penser superstitieux de toutes les époques consiste à « absolutiser » fictivement le "relatif" », autrement dit à faire passer mensongèrement pour LA Vérité ou réalité absolue le contenu seulement relatif pensé par notre entendement dans et sur (à propos de) notre monde. Et donc, à vouloir parler en son nom, il y a forcément tromperie et manipulation de l'opinion, ainsi que démontré more geometrico dans le texte annexé, Mensonges et lâcheté des élites du XXIe siècle.

Précisément, les dernières élections, tant présidentielle que législative, fournissent maints exemples concrets - mais ô combien bénéfiques pour les menteurs ! - de cette « absolutisation malhonnête du relatif », ainsi qu’il en va de la «diabolisation» du Front national, qui a eu pour conséquence de fausser les deux scrutins de l’année 2012 en ostracisant un concurrent dangereux sur seul fondement superstitieux, et donc en désinformant l’opinion sur son compte.

En effet, les censeurs autoproclamés de l’époque - tous milieux confondus - se sont permis, en véritables suppôts de la Superstition sous toutes ses formes (idéologie, moralisme et même religion), de décréter unilatéralement ce qu’il serait absolument bien ou mal de penser et de dire, mais sans jamais accepter d’en débattre sur le fond, comme en témoignent ma correspondance et le texte annexé attendant toujours jusqu’ici une réponse contraire argumentée, tant intellectuellement que philosophiquement.

 En matière de Bien et de Mal malhonnêtement « absolutisés, c’est-à-dire mensongèrement érigés en absolu ou élevés à l’Idéal, je vise tout particulièrement le censeur patenté PS, Benoît Hamon en l’occurrence, volant au secours de la superstition musulmane, et de ce fait récompensé par un poste ministériel, alors que je n’ai eu de cesse de dénoncer sa lâcheté et sa malhonnêteté intellectuelles dans mon courrier des 2 septembre 2007, 19 septembre et 12 octobre 2009, ainsi que dans ma lettre du 15 dernier, qui avait pour objet, Benoît Hamon, J’ACCUSE : « Stigmatisation de l’islam, lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles ! » - une lettre toujours sans réponse à ce jour, ce qui corrobore mon accusation !

Or il est malheureusement loin d’être un cas isolé, car je peux en dire tout autant du quotidien Le Monde, soutien inconditionnel du candidat Hollande en son temps, dont j’attends toujours également la réponse contraire argumentée aux lettres suivantes (parmi bien d’autres) :

« Vous avez dit "stigmatisation de l’islam" ? ! » [Lettre du 7 août 2009]

Le Monde, J'ACCUSE (énième !) : «François Hollande, un président "normal" ?! » [Lettre du15 janvier 2012]

Le Monde, J'ACCUSE (énième+1!) : « Complicité de lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles avec un éventuel président normal ! » [Lettre du 30 avril 2012]

Mais il faut dire que Le Monde avait déjà jeté officiellement l’éponge devant moi, le 26 janvier 2004, ce qui ne m’a empêché en rien jusqu’ici de continuer à dénoncer ses mensonges et ses « croyances au miracle » reposant sur le seul penser superstitieux dans son « absolutisation du relatif ».

La preuve, tous ces censeurs adeptes de la superstition moraliste parlent sans cesse de valeurs universelles pour justifier leurs anathèmes, en se fondant, non seulement sur la prétendue coexistence d’un Bien et d’un Mal absolus, mais aussi sur la division des humains en deux catégories soi-disant par nature : d’un côté, les bons, les gentils, les « vertueux », nous, et de l’autre, les méchants, les mauvais, les « salauds », eux - sans oublier la distinction moralisatrice actuelle entre les prétendus racistes et les soi-disant antiracistes, ce qui est une offense manifeste à LA Vérité, dès lors que la discrimination est examinée dans ses multiples composantes de genre (homme ou femme), d’orientation sexuelle (hétérosexuels et homosexuels), d’âge, de statut social, de situation de fortune (riches et pauvres), voire de l’apparence physique, etc., etc.  

En vérité, pour établir absolument qu’il n’y a ni Bien ni Mal absolus dans notre monde, il me suffit de rappeler ce mot de Spinoza :

« Nous ne désirons pas une chose, parce qu’elle est bonne (bonne en soi ou absolument bonne), c’est parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne. »

C’est pourtant sur cette fable que reposent les soi-disant valeurs universelles de liberté, d’égalité, de justice et de solidarité, entre autres, censées être l’expression du Bien absolu sur la Terre, mais bien loin d’être une réalité puisque sans cesse bafouées, comme l’illustre l’inefficacité du catéchisme universel contemporain ou tout autre recueil de vœux pieux (Petit livre rouge ou vert, catéchismes religieux, etc.).

C’est d’ailleurs pourquoi la superstitieuse condamnation moralisatrice du Front national, au nom de ces valeurs dites universelles, est d’autant plus malhonnête que ces « vertueux censeurs » ont la mémoire courte. Ils semblent avoir oublié, en effet, que leur illustre prédécesseur, leur modèle François Mitterrand en l’occurrence, avait été décoré de la francisque par le régime de Vichy pour bons et loyaux services durant l’occupation allemande, ce qui ne l’a pas empêché de présider la République, alors que le Front national se voit opposer, aujourd’hui, l’interdiction morale d’avoir des représentants au Parlement.

Il faut également rappeler ce propos de François Mitterrand déclarant en 1954 : « L’Algérie, c‘est la France ! », envoyant ainsi dizaines de milliers de jeunes français défendre ce morceau de France, au prix de très nombreuses victimes, décédées ou grièvement blessées.

Il ne faut pas davantage oublier que, sous sa présidence, il avait largement ouvert, par le biais du scrutin proportionnel, les portes de l’Assemblée nationale à ceux-là même, auxquels vous refusez ce droit aujourd’hui, ou que vous empêchez d’y parvenir par tous les moyens : vous avez dit « deux poids, deux mesures » socialistes ? !

A tout prendre, la solution Mitterrand était sûrement préférable aux manœuvres anti-démocratiques d’aujourd’hui, puisqu’elles privent de représentants une importante partie du corps électoral, en lui laissant seulement les miettes de deux députés pour près de six millions et demi de suffrages obtenus à la présidentielle 2012, à comparer avec le nombre de députés d’Europe Écologie-Les Verts pour à peine plus de huit cent mille voix (soit 2,31 % du total exprimé) - vous avez dit « justice » ? !

A propos du Front national, au-delà des polémiques politiciennes intéressées, il est bon de souligner ce que Valeurs actuelles, dans son numéro 3943, intitule,  « Droite-FN, l’histoire secrète » pour montrer les accords occasionnels signés entre les deux mouvements, alors que la Droite d’aujourd’hui a préféré se pincer le nez au risque avéré de perdre la majorité à l’Assemblée nationale sur des considérations morales – et pourtant ni Gauche ni Droite, quelles que soient leurs diverses appellations, ne peuvent prétendre détenir le monopole de la vertu : vous avez dit « mensonges » ? ! OUI, je confirme et je signe ! ! !

Quant aux autres tenants de l’idéologie de gauche opposés au Front national, à l’exemple de Jean-Luc Mélenchon et autres communistes attardés, je les renvoie aux dizaines de millions de victimes du stalinisme, avant de venir donner des leçons de morale aux Autres, sans oublier bien entendu les magouilles de Martine Aubry, lors du congrès de Reims, ainsi que celles avérées des Jean-Noël Guérini, Harlem Désir et autres socialistes bien-pensants publiquement mis en examen – vous avez dit « morale » ? !

Si vous persistez néanmoins à parler de « démocratie » dans cette France du XXIe siècle, voire de justice dans de telles conditions, je laisse nos plus ou moins lointains descendants juger des tripatouillages de notre époque obscurantiste qui absolutise sans vergogne les vérités relatives d’aujourd’hui pour le plus grand profit électoral et financier des censeurs en tout genre.     

D’autre part, il n’y a pas non plus deux catégories d’humains par nature (cf. ci-dessus), comme le donne à croire la fable des bons et des mauvais, puisqu’elle a déjà été dénoncée sans ambiguïté par le Christ, voici près de deux mille ans. En réalité, il n’y a que des humains égoïstes, tous sans aucune exception, tel que chacun le manifeste au quotidien dans ses affaires d’amour, de possession et de gloire ou honneur-vanité, au gré de l’urgence et de l’intensité de ses désirs égoïstes.

En vérité, nous agissons toujours selon notre égoïsme inné recherchant à vivre le plus longtemps et le mieux possible, en nous gratifiant autant que faire se peut dans nos affaires quotidiennes rappelées ci-dessus, auxquelles personne n’échappe (inconscients et hypocrites inclus).

Face à l’Idéal, en effet, nous sommes tous coupables, coupables de « crime de lèse-Idéal ». Il n’y a pas, et il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus, « TOUS » critères d’appartenance confondus, réellement irréprochables, et ceci devrait suffire à dispenser chacun de donner des leçons de morale aux Autres.

En dépit de cette Vérité éternelle absolue, notre époque obscurantiste continue de fonctionner avec deux mille ans de retard sur la pensée de ce grand diseur universel de LA Vérité, dont les foules superstitieuses ont même fait le fondateur d’une religion qu’il n’a pas voulu créer.

Ceci est établi more geometrico dans le texte annexé sur la base de la philosophie de Spinoza, puisque religion et « vraie » philosophie sont à jamais en totale opposition. L’une se fonde sur la croyance en la possible coexistence de deux absolus, ce qui est une impossibilité absolue par définition, alors que l’autre repose sur l’UN absolu, Unique, que Spinoza nomme Dieu, ou la substance, et que le Christ appelle le Père pour désigner l’Esprit, le Pensant, ce qui pense, selon l’expression du philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937),héritier spirituel des grands diseurs universels de LA Vérité, tant mystiques authentiques que « vrais » philosophes de l’UN.

Je ne reprends donc pas ici l’abondante argumentation déjà avancée dans le courrier antérieur à votre intention, et je vous renvoie à mon texte fondateur, Mensonges et lâcheté des élites, déjà porté à votre connaissance ainsi qu’à celle d’environ deux cents soi-disant « élites » de l’époque, tous milieux confondus : médias de toutes tendances, politiciens de tous bords, intelligentsia (prétendus intellectuels ou pseudo-philosophes) et associations moralisatrices à sens unique, dont le MRAP et SOS Racisme au premier chef ; élites dénoncées en quelques cinq cent lettres sur plus de dix ans, mais dont j’attends toujours la première réponse contraire, intellectuellement et philosophiquement étayée, de l’un quelconque de ces faiseurs d’opinion.

J’y dénonce également le « mensonge écolo » de notre époque obscurantiste, comme l’atteste encore aujourd’hui l’échec du sommet de Rio + 20, venant après bien d’autres et avant les suivants, du seul fait qu’il est à jamais impossible de stabiliser quoi que ce soit dans un monde, où TOUT est en perpétuel mouvement, lequel suffit à expliquer l’incessante transformation de toutes les choses qui le constituent, à commencer par nous les humains – sauf, évidemment à vous-même ou à quiconque d’établir le contraire !

Toutefois, en matière de discours de vérité, je vous prends au mot, car il est encore temps d’éclairer la foule pour la dispenser de rêver à de prétendus lendemains qui chantent, mais dont elle déchante forcément, puisqu’il est à jamais impossible de « transposer l’Idéal dans le quotidien », comme lui donnent pourtant à croire, constamment, les marchands de rêve et autres vendeurs d’illusion de toutes les époques, arcboutés sur des révolutions (1789 et 1917) qui n’ont apporté ni liberté ni égalité absolues ou idéales, ainsi qu’il en ira jusqu’à la fin des temps.

Au vu du texte annexé, il ne vous sera pas interdit cependant d’établir la fausseté de mes affirmations sur des points très précis de désaccord, mais je tiens ici à souligner  la désinformation, dont a usé et abusé le candidat Hollande pour son plus grand profit en refusant de débattre sur le fond depuis près de douze ans, depuis le 6 octobre 2000 très précisément, malgré mes gravissimes accusations de mensonges et de manipulation de l’opinion, ainsi qu’en témoignent les intitulés de mes dernières lettres à son attention et à celle du Parti socialiste durant les deux années précédant l’élection présidentielle.

Ainsi François Hollande ne pourra-t-il pas nier avoir reçu les lettres suivantes, sans jamais avoir l’honnêteté ni le courage intellectuels d’y répondre :

PS, J’ACCUSE : « Un pays de merde dans un monde de TARÉS ! » [Lettre recommandée avec accusé de réception du 15 juillet 2010]

Primaire socialiste : « François Hollande disqualifié ! » [Fax du 27 septembre 2011]

François Hollande, J’ACCUSE : « Arrêtez de mentir et de tromper l’opinion ! » [Fax du 28 octobre 2011]

François Hollande, pour mémoire et information: « Débilité intellectuelle de l’époque, lâcheté et malhonnêteté de ses élites ! » [Fax du 20 décembre 2011]

François Hollande, pour information: « Le "coup de la finance", les mensonges, les incohérences et autre "méthode Coué" du candidat Hollande ! » [Lettre du 21 février 2012]

« Et le combat de LA Vérité visant les candidats de la Présidentielle 2012 cessa faute de combattants ! » (Version collective personnalisée) [Lettre du 12 mars 2012]

François Hollande, J’ACCUSE : « Lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles d’un éventuel président normal ! » [Lettre du 25 avril 2012]

François Hollande et PS, J’ACCUSE : « De la trahison de Jaurès au "casse du siècle" de la  Présidentielle 2012 ! » [Lettre du 17 mai 2012]

P S, J’ACCUSE : « Après la présidentielle, les "mensonges" continuent ! » [Lettre du 2 juin 2012]

Pour que votre information soit totale, je me dois de souligner aussi la lâcheté et la malhonnêteté intellectuelles d’EELV (Europe Écologie-Les Verts), en raison du  silence et du refus de débattre avérés malgré l’envoi de ma lettre du 25 novembre 2011, qui avait pour objet, EELV, J’ACCUSE : « "Carabistouilles" électoralistes, cacophonie, pause médiatique et mensonge écolo ! ».

Je pense ainsi avoir suffisamment établi les mensonges et les « croyances au miracle » sur lesquels prospèrent les menteurs et autres manipulateurs d’opinion, au point même de lancer vainement à François Hollande le défi de confronter en justice sa vérité à la mienne, mais son silence assourdissant à cette proposition serait plutôt de nature à conforter mes accusations sans ambiguïté.

Je m’en tiens là dans l’éventualité de vos éventuelles objections sur le fond, à défaut de quoi vous confirmeriez votre intention délibérée de continuer à colporter les fondements du penser superstitieux sous toutes ses formes, alors que diffuser LA Vérité, telle qu’abondamment précisée dans ce courrier, peut présenter pour vous beaucoup d’avantages, même si le sort n’a pas toujours été favorable à ses grands diseurs universels, à l’exemple de Socrate, du Christ, de Giordano Bruno et Spinoza, entre autres.

Je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à quiconque ou à vous-même, évidemment, de démontrer le contraire.

Annexe : Texte, Mensonges et lâcheté des élites du XXIe siècle





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dimanche 3 juin 2012

LE FIGARO : « POUR INFORMATION ! » [Lettre recommandée avec A R]

Patong Beach, le 3 juin 2012

Courriel :


Objet : P S, J’ACCUSE « Après la présidentielle, les "mensonges" continuent ! »

LE FIGARO
14, boulevard Haussmann
75009 PARIS

 [A l’attention de la Direction, du Comité de rédaction, d’Éric Zemmour et Jean Sévillia]

 « Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires. » [Charles Péguy, Tempête sur l’Église de Robert Senon]

« Le cri de joie spinoziste est un cri de guerre contre les superstitions. » [Balthasar Thomass, Spinoza, le maître de liberté]

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » [Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, 1903]

Mesdames, Messieurs,

En dépit de votre refus obstiné du seul et unique véritable débat d’idées qui vaille, comme l’atteste le courrier rappelé ci-après, toujours sans réponse sur le fond jusqu’ici, je ne peux manquer de vous faire part de ma lettre du 2 courant envoyée au Parti socialiste en courrier recommandé avec accusé de réception.

Le courrier antérieur à votre attention comprenait notamment mes fax des 3, 4 et 5 avril ainsi que ma lettre recommandée avec accusé de réception du 5 dernier, sans oublier celle du 19 mai, qui avait sans ambiguïté pour objet, Le Figaro, J’ACCUSE : « Merci pour la France d’avoir couvert sciemment la malhonnêteté, la lâcheté et la débilité intellectuelles avérées du nouveau président de la République ! » 

Votre silence et votre refus de débattre avérés devraient vous suffire pour juger votre manque tangible d’honnêteté et de courage intellectuels, dont vous serez redevables devant l’Histoire au même titre que votre confrère Le Monde, tout aussi intellectuellement lâche et malhonnête que vous, lorsqu’il s’agit de débattre sur LA Vérité.

Ainsi, malgré votre qualité reconnue de quotidien de droite, vous avez servi sciemment les intérêts du candidat socialiste d’alors, en ne le dénonçant pas publiquement pour ses mensonges permanents et ses superstitieuses « croyances au miracle », qui n’ont eu de cesse de tromper et de manipuler l’opinion, en toute connaissance de cause, avec le résultat que chacun a pu constater.

Il vous reste donc, éventuellement, à vous racheter avant le 17 juin pour éviter d’être encore les artisans d’un nouveau revers électoral de la droite, ce qui assurerait à François Hollande un pouvoir quasi absolu avec les deux assemblées à sa botte.

Dans la perspective de votre sursaut intellectuel, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire.

Annexe : Lettre recommandée du 2 juin 2012 au Parti socialiste







































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samedi 2 juin 2012

Le Monde :« Pour information ! »


Patong Beach, le 3 juin 2012

Courriel :

Objet :
P S, J’ACCUSE : « Après la présidentielle, les "mensonges" continuent ! »

Le Monde
80, Bd Auguste Blanqui
75707 Paris Cedex 13
Fax : 01 57 28 21 21

[A l'attention de Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, repreneurs du quotidien Le Monde, ainsi qu'à celle de la Direction générale et du Comité de rédaction]

« Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires. » [Charles Péguy, Tempête sur l’Église de Robert Senon]

« Le cri de joie spinoziste est un cri de guerre contre les superstitions. » [Balthasar Thomass, Spinoza, le maître de liberté]

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » [Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, 1903]

 Mesdames, Messieurs,

En dépit de votre silence et de votre obstination à refuser le véritable débat d’idées proposé vainement depuis plus de dix ans, comme l’atteste mon courrier toujours sans réponse sur le fond jusqu’ici, je ne peux manquer de vous faire part de ma lettre du 2 courant adressée en courrier recommandé avec accusé de réception au Parti socialiste, à l’attention du président de la République, du Premier ministre, des ministres et de divers membres du Parti socialiste, en raison de leur commun refus de débattre sur le fond, quoiqu’accusés inlassablement de colporter les mensonges et les « croyances au miracle » de notre monde contemporain, bien aidés en cela par votre quotidien, dont je rappelle qu’il avait déjà officiellement jeté l’éponge devant moi, le 26 janvier 2004.

Pour mémoire, je vous rappelle également mes lettres des 15 janvier et 30 avril derniers, transmises par télécopie, lesquelles avaient respectivement pour objet, Le Monde, J'ACCUSE (énième !) : « François Hollande, un président "normal" ? ! », et, Le Monde, J'ACCUSE (énième+1!), « Complicité de lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles avec un éventuel président normal ! ».

Elles devraient vous suffire pour juger objectivement votre manque tangible d’honnêteté et de courage intellectuels, dont vous serez redevables devant l’Histoire au même titre que votre confrère Le Figaro, tout aussi intellectuellement lâche et malhonnête que vous, lorsqu’il s’agit de débattre sur LA Vérité.

Ainsi, durant la campagne présidentielle, avez-vous servi sciemment les intérêts du candidat socialiste - et les vôtres -, en ne le dénonçant pas publiquement pour ses mensonges permanents et ses superstitieuses « croyances au miracle » avérés qui n’ont eu de cesse de tromper et de manipuler l’opinion, en toute connaissance de cause, avec le résultat que chacun a pu constater, ce qui m’autorise à dénoncer un scrutin faussé par une désinformation intentionnelle de votre part, entre autre, au point que je n’hésite pas à parler de « casse du siècle » de la présidentielle 2012, voire de dénoncer une main-basse sur l’État.

Pour terminer, je reprends ci-dessous la formule finale de ma lettre au Parti socialiste, dans laquelle j’ai écrit :

« Il ne vous est évidemment pas interdit de démontrer le contraire, mais s’il vous venait à l’esprit l’idée saugrenue de me traduire en justice pour propos jugés outrageants envers François Hollande, compte-tenu de sa nouvelle fonction, je vous rappelle que je l’ai moi-même convié, bien avant l’élection, à confronter en justice sa vérité et la mienne, ainsi que vous pouvez le vérifier dans le courrier dont vous disposez. » 

Sans attendre un éventuel sursaut intellectuellement courageux de votre part, dont vous semblez, toutefois, bien à jamais incapable, face à LA Vérité, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire.
                                                       
Annexe : Lettre du 2 juin 2012 au Parti socialiste
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Le Figaro : « Pour information ! »

Patong Beach, le 2 juin 2012

Courriel :

Objet :
Pour information : P S, J’ACCUSE « Après la présidentielle, les "mensonges" continuent ! »
                                                                                    
LE FIGARO
14, boulevard Haussmann
75009 PARIS
Fax : 01 56 52 23 57
         01 42 21 22 99
                                                                                    

[A l’attention de la Direction, du Comité de rédaction, d’Éric Zemmour et Jean Sévillia]

« Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires. » [Charles Péguy, Tempête sur l’Église de Robert Senon]

« Le cri de joie spinoziste est un cri de guerre contre les superstitions. » [Balthasar Thomass, Spinoza, le maître de liberté]


« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » [Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, 1903]

Mesdames, Messieurs,

En dépit de votre refus obstiné du seul et unique véritable débat d’idées qui vaille, tel qu’attesté par mon courrier toujours sans réponse sur le fond jusqu’ici, je ne peux manquer de vous faire part de ma lettre du 2 courant envoyée au Parti socialiste en courrier recommandé avec accusé de réception.

Le courrier antérieur à votre attention comprenait notamment mes fax des 3, 4 et 5 avril ainsi que ma lettre recommandée avec accusé de réception du 5 dernier, sans oublier celle du 19 mai ayant sans ambiguïté pour objet, Le Figaro, J’ACCUSE, «Merci pour la France d’avoir couvert sciemment la malhonnêteté, la lâcheté et la débilité intellectuelles avérées du nouveau président de la République ! » 

Votre silence et votre refus de débattre avérés devraient vous permettre de juger votre manque tangible d’honnêteté et de courage intellectuels, dont vous serez redevables devant l’Histoire au même titre que votre confrère Le Monde, tout aussi intellectuellement lâche et malhonnête que vous, lorsqu’il s’agit de débattre sur LA Vérité.

Ainsi, malgré votre qualité reconnue de quotidien de droite, vous avez servi sciemment les intérêts du candidat socialiste d’alors, en ne le dénonçant pas publiquement pour ses mensonges permanents et ses superstitieuses « croyances au miracle », qui n’ont eu de cesse de tromper et de manipuler l’opinion, en toute connaissance de cause, avec le résultat que chacun a pu constater.

Il vous reste donc, éventuellement, à vous racheter avant le 17 juin pour éviter d’être encore les artisans d’un nouveau revers électoral de la droite, ce qui assurerait à François Hollande un pouvoir quasi absolu avec les deux assemblées à sa botte.

Dans la perspective de votre sursaut intellectuel, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire.
                                                      
Annexe : Lettre du 2 juin 2012 au Parti socialiste
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P S, J’ACCUSE : « Après la présidentielle, les "mensonges" continuent ! »

Patong Beach, le 2 juin 2012                                                 

Courriel :
xxxxxx@neuf.fr

Objet : P S, J’ACCUSE : « Après la présidentielle, les "mensonges" continuent ! »

Parti socialiste
10, rue de Solferino
75007 Paris
Fax n° 01 47 05 15 78
Lettre recommandée avec A R

[A l’attention de François Hollande, président de la République, de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, et des ministres Cécile Duflot, Christiane Taubira, Laurent Fabius, Manuel Valls, Michel Sapin, Pierre Moscovici, Stéphane Le Foll et Vincent Peillon, ainsi que des membres suivants du Parti socialiste, Annick Lepetit, Bertrand Delanoë, Claude Dilain, Dominique Strauss-Kahn, Élisabeth Guigou, François Patriat, François Rebsamen, Harlem Désir, Henri Emmanuelli, Jack Lang, Jean Glavany, Jean-Marie Le Guen, Jean-Pierre Chevènement, Julien Dray, Lionel Jospin, Malek Boutih, Martine Aubry, Michel Rocard, Olivier Duhamel, Robert Badinter et Ségolène Royal]

« Qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires. » [Charles Péguy, Tempête sur l’Église de Robert Senon]
 « Le cri de joie spinoziste est un cri de guerre contre les superstitions. » [Balthasar Thomass, Spinoza, le maître de liberté]
« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains, aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » [Jean Jaurès, Discours à la jeunesse, 1903]

Mesdames, Messieurs,

Je ne peux laisser passer sans réagir très vivement un passage de l’entretien accordé par François Hollande à David Pujadas dans le Journal de 20 heures de France 2 du 29 dernier, et je me sens d’autant plus légitimé à le faire que j’attends toujours la réponse du Parti socialiste à une lettre semblable du 26 novembre 2007, puisqu’elle avait déjà comme objet, « Pendant la refondation, les "mensonges" continuent ! ».

En matière de courrier sans réponse, je ne peux manquer de rappeler aussi la vingtaine de lettres adressée nommément à François Hollande entre le 6 octobre 2000 et le 25 avril 2012, mais toujours sans réponse sur le fond, ainsi que la centaine d’autres envoyée aux caciques socialistes mis en exergue ici, et ignorée pour l’essentiel, à une exception notable près, évoquée dans ma lettre du 25 dernier à l’adresse du candidat socialiste, en raison de l’honnêteté intellectuelle de ce cacique socialiste auteur d’une lettre argumentée me donnant raison sur le fond.

Pour mémoire, la correspondance rappelée, toujours à votre disposition ainsi que les preuves matérielles d’envoi, avait pour but incessant de dénoncer les mensonges et les croyances au miracle colportés par les uns et par les autres, sans que vous ayez jamais eu pour autant l’honnêteté et le courage intellectuels d’avancer vos éventuels arguments contraires – à croire que vous n’en aviez guère, sinon il n’est pas trop tard pour confronter mes multiples accusations de fond à l’examen de LA Vérité éternelle absolue, dont vous avez été amplement mais vainement abreuvés !

Par chance pour vous, toutefois, en dépit de vos mensonges et de vos superstitieuses croyances au miracle avérées, puisque démontrées, votre obstination commune dans le silence et le refus de débattre sur le fond, pendant plus de dix ans, a fini par payer, mais il faut dire que les traîtrises de François Bayrou et de Marine Le Pen, jouant contre leur camp, vous ont donné un sacré coup de main - arithmétiquement, en effet, les voix de droite du premier tour étaient largement majoritaires !

Néanmoins, après ce succès, quelques semaines seulement après l’élection présidentielle, je suis déjà conduit à dénoncer un mensonge sorti de la bouche même du nouveau président, lequel pensait sûrement afficher par-là sa normalité - dans le mensonge, assurément ! -, ainsi que l’en accusait ma lettre du 25 avril dernier, toujours sans réponse à ce jour, malgré son objet sans ambiguïté, François Hollande, J’ACCUSE: «Lâcheté, malhonnêteté et débilité intellectuelles d’un éventuel président normal ! »

De surcroît, ce nouveau mensonge de François Hollande se double d’une inélégance envers son prédécesseur, voire d’une malhonnêteté intellectuelle, et même s’il peut être appelé, de façon bénigne, « mensonge par omission », il n’en est pas moins une information incomplète et inexacte - donc, une tromperie de l’opinion !

En effet, le président fraîchement élu a tout simplement caché un point très important permettant de juger objectivement son entretien, c’est-à-dire en toute connaissance de cause. Certes, durant la campagne présidentielle, la désinformation fut également la règle en raison du refus avéré de François Hollande et de ses alliés, EELV notamment, de débattre sur le fond, malgré d’incessantes relances accusatrices qui en appelaient au seul et unique véritable débat d’idées qui vaille, tel que très souvent précisé dans ma correspondance.

Pour mémoire, celui-ci ne consiste pas à opposer, à l’infini, des points de vue relatifs partisans à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à tous les confronter à LA Vérité éternelle absolue, laquelle suffit à les invalider, tous sans exception, dans leur prétention à dire l’absolu, ou à parler au nom de l’Idéal, ce qui est précisément la marque même du penser superstitieux, quels que soient ses modes d’expression [Religion, métaphysique, idéologie et moralisme].

Ainsi, au cours de l’entretien sur France 2, François Hollande a pris grand soin de préciser qu’il était allé en train au sommet européen de Bruxelles et qu’il était revenu en voiture, ceci visant à souligner son souci d’alléger les deniers de l’État, tandis que son prédécesseur utilisait habituellement l’avion pour parcourir cette courte distance. L’inélégance évoquée consistait à attaquer un concurrent à terre, et la malhonnêteté intellectuelle provient du fait que Nicolas Sarkozy ne peut se défendre, aujourd’hui, avec des moyens audio-visuels identiques à ceux du vainqueur.

Certes, en matière d’économie, le trajet Paris-Bruxelles et retour était crédible à première vue, mais l’omission évoquée, constitutive d’un mensonge, et que nombre de Français doivent avoir appris d’une manière ou d’une autre, est le déplacement effectué en avion privé par François Hollande pour se rendre de Tulle à Paris, le soir même de l’élection, déplacement, dont le montant, sauf information erronée, se serait élevé à 30.000 € (trente mille euros), à la charge du Parti socialiste.

Cette dernière précision ne saurait toutefois dédouaner François Hollande par rapport à Nicolas Sarkozy, en la même circonstance, car, que je sache, ce n’est pas non plus l’État français qui avait alors payé les agapes du Fouquet’s. En tout cas, sauf preuve formelle du contraire, le montant de leur addition, à ma connaissance jamais publiquement révélé, devait être pour les cinquante-cinq invités, dénoncés par l’hebdomadaire Marianne (cf. tirage du 1er novembre 2007), bien loin des « vingt millions d’anciens francs » déboursés pour parcourir les quelques quatre cents kilomètres séparant Tulle de Paris – de quoi faire combien de tours du monde ? !

Ainsi, une fois de plus, les moralisateurs publics, grands donneurs de leçons de morale aux Autres, une spécialité bien connue de la Gauche en général et du parti socialiste en particulier, selon le propos même de Maître Vergès, peu suspect pourtant de dérive droitière, déclarant : « La gauche est moralisatrice, et c’est au nom de la morale qu’elle lance ses anathèmes. », sont pris la main dans le sac.

En effet, comme très souvent avancé dans ma correspondance à l’adresse de tous ceux désignés ici, les « vertueux », les censeurs autoproclamés, ont pour habitude de reprocher aux Autres ce qu’eux-mêmes ont fait hier, et referont demain, à la première occasion où leurs intérêts égoïstes de toutes sortes l’exigeront.

Ceci est confirmé par le discrédit moral jeté sempiternellement sur Nicolas Sarkozy pendant cinq ans, en raison d’une soirée entre amis au Fouquet’s, lors de son élection, au point même de lui reprocher le choix de ses invités, puisque ceux-ci n’étaient apparemment pas à votre goût – mais peut-être quelque peu de votre monde aussi, si j’en juge par les milliardaires de gauche et ceux qui sont au sein même du Parti socialiste !

Or, quoique vous en ayez dit, et puissiez encore dire de la soirée au Fouquet’s, il s’agissait bel et bien d’une soirée strictement privée, sauf à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire en produisant une quelconque attestation officielle qui aurait conduit, voire contraint, Nicolas Sarkozy à s’y rendre – et cette réunion était d’autant plus privée qu’il n’était pas encore intronisé président de la République !

La conséquence de ce mensonge lancinant est que nul ne pourra contester combien votre condamnation moralisatrice permanente, ce matraquage calomniateur pesant au quotidien sur Nicolas Sarkozy durant son quinquennat, a pu influencer a priori l’opinion, de façon négative, au point de fausser le dernier scrutin présidentiel, ce qui me permet de parler  de « casse du siècle » de la présidentielle 2012, voire de dénoncer une « main-basse » sur l’État.

Il ne vous est évidemment pas interdit de démontrer le contraire, mais s’il vous venait à l’esprit l’idée saugrenue de me traduire en justice pour propos jugés outrageants envers François Hollande, compte-tenu de sa nouvelle fonction, je vous rappelle que je l’ai moi-même convié, bien avant l’élection, à confronter en justice sa vérité et la mienne, ainsi que vous pouvez le vérifier dans le courrier dont vous disposez.

J’attends toujours depuis lors, d’ailleurs, que François Hollande ait l’honnêteté et le courage intellectuel de relever ce défi d’un illustre inconnu, mais qu’il ne peut prétendre ignorer. Je souligne toutefois que les conditions de cette confrontation ne seraient plus aussi équitables, aujourd’hui, en raison de son statut  de chef d’État nommant le Garde des sceaux, ou tout au moins le suggérant à son Premier ministre, mais le fond du débat sur LA Vérité n’en reste pas moins inchangé, puisqu’il consiste toujours à l’opposer au penser superstitieux sous toutes les formes rappelées ci-dessus.

Compte-tenu de mon accusation, à défaut de démonstration contraire solidement argumentée, les « trente mille euros » dépensés dans ces conditions devraient constituer, en complément de la désinformation continuelle de la campagne présidentielle, le péché originel de la présidence Hollande, tout comme vous ne vous êtes pas gênés pour faire la promotion de celui de Nicolas Sarkozy, en le rabâchant quasi quotidiennement, alors que, en définitive, tant le repas au Fouquet’s que le déplacement en avion privé relevaient seulement de la sphère strictement privée – sauf encore à vous-mêmes ou à quiconque, évidemment, de démontrer le contraire ! 

Dans cette éventualité et celle de votre réponse contraire, intellectuellement et philosophiquement étayée, qui permettrait de poursuivre le débat jusqu’à son terme, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, mes salutations philosophiques, laïques et républicaines, sauf à vous-mêmes ou à  quiconque, évidemment, de démontrer le contraire au vu du courrier en votre possession et du texte, Mensonges et lâcheté des élites, maintes fois porté à la connaissance des uns et  des autres.








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